Accompagnement individuel

Maïeusthésie

« Ce qui est thérapeutique, c’est de rencontrer celui qu’on a été et qui a vécu le choc »

« La maïeusthésie est une action de psychothérapie accompagnant la naissance des parts de soi restées en attente dans notre histoire personnelle ou familiale suite à des blessures de vie.

Elle développe aussi une autre approche du présent : une meilleure communication avec les autres et avec soi-même. »

Thierry Tournebise, fondateur de la maïeusthésie

Définition – Origine

Concept

Définition, étymologie, origine

Le mot « maïeusthésie » définit à la fois une approche de la communication ainsi qu’une nouvelle façon d’envisager et de mettre en œuvre l’accompagnement psychologique.

Le mot « maïeusthésie » est composé du grec maieutkê, (art) d’accoucher quelqu’un et de aisthanesthai sentir, percevoir, « Maïeusthésie » désigne donc l’art d’être sensible au processus d’accouchement, de naissance du Soi.

Thierry Tournebise a fondé et déployé cette approche depuis plus de 40 ans.

Une approche au service de la communication

Dans nos rapports avec les autres, la plupart d’entre nous nous intéressons en priorité aux informations échangées plutôt qu’aux personnes avec lesquelles nous échangeons. Cette habitude est tellement ancrée en nous que nous n’en sommes pas conscients. Pourtant, cette façon de faire est génératrice de tensions, voire de conflits. Lorsque les informations priment sur les individus, la connexion à l’autre n’est pas à l’ordre du jour.

La maïeusthésie nous enseigne comment poser notre attention en priorité sur l’individu avec lequel nous dialoguons. Nous pouvons alors réellement voir l’autre. La connexion devient enfin possible. Les informations restent utiles, certes, mais elles sont mises au second plan.

Cet état d’ouverture permet de passer dans un mode ontique. Nous sortons du monde de l’information pour entrer dans le monde de l’être. L’être qu’est l’autre. L’être que je suis. Ce n’est plus « l’information de l’autre OU la mienne », cela devient « l’autre ET moi ». Chacun trouve enfin sa place, ce qui favorise notamment l’assertivité. (L’assertivité, c’est 100% affirmation de soi et 100% respect de l’autre.)

Bref, à expérimenter !

Est-ce une psychothérapie ?

Oui et non.

La maïeusthésie est souvent présentée comme une psychothérapie. Pourtant, si l’envie de ressentir un mieux-être psychologique est souvent à l’origine d’un accompagnement individuel, en maïeusthésie, nous ne cherchons jamais la  guérison d’un symptôme. Ici, le symptôme est considéré comme une simple manifestation, laquelle disparaît lorsqu’elle a cessé d’être nécessaire. C’est l’accomplissement de ce qui était en gestation. L’éclosion de ce qui appelait à naître. Tout ce qui est là a un sens (voire article sur la pertinence ci-dessous). Il n’y a donc rien à « réparer ».

Vouloir réparer serait comme tirer sur un nœud et prendre le risque de le voir se renforcer. À l’inverse, accueillir ce qui est sans chercher à changer quoi que ce soit serait comme donner du mou à une corde emmêlée, lui permettant de retrouver sa liberté de mouvement.

Ceci peut paraître paradoxal: à la fois nous venons à la maïeusthésie parce que nous voulons sentir une amélioration et, en même temps, il ne faudrait surtout pas vouloir aller mieux ?!

Pourtant, c’est bien de cela dont il s’agit. Prenons un autre exemple pour mieux saisir cette nuance. Imaginez que vous veniez d’apprendre une nouvelle qui vous bouleverse. Puis, imaginez que quelqu’un s’approche de vous avec l’intention de vous consoler pour que vous alliez mieux. Enfin, imaginez que cette même personne s’approche de vous sans aucune autre intention que celle de vous rejoindre, d’être présent et d’écouter ce que vous pourriez avoir à dire? Quand bien même les paroles prononcées seraient identiques, mon expérience me souffle que l’effet, lui, ne sera pas le même. Et pour vous, qu’en est-il?

Une psychologie de la pertinence

L’un des axes majeurs de cette approche est de mettre l’accent sur la pertinence. Au cours d’un accompagnement individuel (ou d’un simple échange avec une autre personne), reconnaître la pertinence, c’est reconnaître la raison profonde de ce que ressent, pense, croit ou fait l’autre. Ce qui l’anime en profondeur.

Concrètement, le praticien en maïeusthésie vous posera souvent des questions comme :

  • En quoi est-ce que c’est juste, pour vous, de bloquer cette émotion?
  • Qu’est-ce qu’elle dit, cette colère?
  • En quoi est-ce que c’est si important pour vous de penser telle chose?
  • En quoi est-ce que ça a du sens pour vous de faire telle autre chose?

La seule chose que l’on recherche, lors d’un accompagnement en maïeusthésie, c’est une rencontre de qualité, sans vouloir changer quoique ce soit et sans poser le moindre jugement. Valider la pertinence de la personne que nous écoutons permet à l’autre de se sentir rejoint dans son monde. Parce que l’autre se sentira rejoint, il ou elle n’aura plus à se battre pour exister. Il est possible qu’après avoir été rencontré de la sorte, quelqu’un ait davantage d’espace pour s’ouvrir à son tour. Si cela arrive, nous nous en réjouissons, néanmoins, cela n’est pas un but recherché.

 

« Ce qui est d’abord reconnu s’apaise définitivement, alors que ce qui est d’abord apaisé ne fait que se mettre en sommeil pour mieux ressurgir ultérieurement »

Thierry Tournebise

Posture – démarche

Séance

Accompagner les remédiations en attente

Si, à un moment donné de ma vie, je vis quelque chose que je n’ai pas la capacité d’accueillir (que ce soit quelque chose d’agréable ou non), celui ou celle que je suis à ce moment-là va être clivé de ma conscience. Il ou elle est toujours là, mais je n’y ai plus accès : celui ou celle que j’étais à ce moment trop intense est coupé de ma conscience. Cela me permet de continuer à fonctionner. Cela se fait automatiquement, je n’ai pas de contrôle dessus.

Lorsque la vie estime que le temps de la réunification est arrivé, des inconforts physiques, psychiques, relationnels ou émotionnels peuvent apparaître. Ils nous alertent sur le fait qu’un ou des « êtres » clivés ont besoin d’être rencontrés. Lorsque ceux-ci se sentent suffisamment rejoints, la conséquence est qu’ils se réintègrent dans la psyché. Les manifestations inconfortables ont joué leur rôle et peuvent alors disparaître d’elles même, spontanément et sans que ce soit un but recherché.

Rencontres au cœur de soi

Au cours d’une séance de maïeusthésie, seront susceptibles de se présenter à vous toutes celles et ceux qui ont été clivés de votre conscience à un moment de votre vie (voire l’article ci-dessus « Accompagner les remédiations en attente »). Ils font partie intégrante de votre psyché.

Personne ne peut dire ce qu’est la psyché : ce n’est pas quelque chose que l’on peut toucher et mesurer. Nous ne pouvons qu’essayer de la décrire, en se basant sur notre expérience des rencontres faites au cours de séances. Il semblerait donc que la psyché soit constituée:

  • de celui que l’individu est au présent,
  • de toutes celles et ceux qu’il a été depuis qu’il existe (depuis sa conception),
  • de toutes celles et ceux dont il est issu (inter et transgénérationnel),
  • de toutes celles et ceux avec lesquels il est en concernement (transpersonnel, pouvant inclure des symboles, des archétypes, il n’y a pas vraiment de limite à ce qui peut émerger),
  • de son corps ainsi que du corps de chacun des êtres que nous pouvons rencontrer (et dont les ressentis sont souvent bien distincts de ceux des êtres qui habitent ces corps),
  • de celles et ceux que la personne a à devenir…

Rencontrer celui qu’a été votre père ou celle qu’a été votre grand-mère peut paraître étrange et mettre certaines personnes mal à l’aise au premier abord. Précisons cependant qu’il ne s’agit pas d’inventer quoique ce soit ou d’attribuer de fausses paroles à des personnes ayant réellement existé dans le monde matériel autour de vous. Il s’agit simplement de rencontrer ces personnes tels qu’elles existent pour vous, au cœur de votre psyché. C’est la représentation que vous en avez qui compte, pour nous, ici. Il s’agit donc toujours d’une rencontre entre vous et vous, ce que nous pouvons également appeler notre famille ou notre « monde » intérieur.

C'est vous qui avez la carte

En maïeusthésie, l’accompagnement de la personne qui vient nous voir se fait dans le non-savoir (nous ne savons pas à la place de l’autre), le non-vouloir (nous ne voulons ni n’attendons aucun résultat) et le non-pouvoir (nous sommes au même niveau que la personne que nous accompagnons). C’est ce que nous appelons le guidage non-directif. C’est la personne accompagnée qui sait, c’est elle qui a la carte. En tant qu’accompagnant, nous ne faisons que vous « tenir la main » pour que vous vous sentiez les ressources afin d’avancer, là où vous ressentez le besoin d’aller, si c’est juste pour vous à ce moment-là .

Les questions et la posture dans laquelle se tient le praticien n’ont d’autres objectifs que de permettre les rencontres et les remédiations en attentes et de laisser le chemin se dévoiler. Libre à vous de l’emprunter si vous le souhaitez.

Validations existentielles

Au-delà d’accueillir, de valider et de mesurer ce que l’autre nous partage (validation cognitive), le praticien en maïeusthésie a à cœur de valider l’individu: celui que l’autre est. C’est ce que l’on appelle la validation existentielle : une validation ontique (de l’être). Cette validation existentielle est possible parce que le praticien en maïeusthésie est dans la réjouissance de la rencontre. Différente de la joie, la réjouissance est une sorte d’émerveillement profond qui naît de la connexion avec une autre personne, lorsque l’on se laisse toucher par ce qui se vit chez la personne en face de nous.

Si la validation cognitive fait exister l’individu, la validation existentielle, quant à elle, le réhabilite. Chaque réhabilitation permet à la personne accompagnée de renforcer ses bases et de gagner en autonomie.

Un praticien distinct mais pas distant

Le praticien en maïeusthésie est en contact avec la personne qu’il accompagne. On parle de « tact psychique », terme emprunté à l’haptonomie de Frans Veldman. Cette proximité avec la personne qu’il accompagne lui permet de se laisser toucher par ce qui se vit, sans en être pour autant affecté et, par conséquent, sans devoir se protéger de l’autre. Ce n’est que quand il y a contact que le courant peut passer. C’est parce que le praticien est touché (et dans la réjouissance de la rencontre), que la vie peut « s’allumer » chez la personne qu’il accompagne. 

Lorsque nous nous protégeons de quelqu’un, nous mettons en réalité une distance entre cette personne et nous. Distance qui empêche de facto la connexion. Pour le praticien en maïeusthésie, si distance il y a, c’est avec les informations, pas avec les êtres. Le praticien distingue l’événement dramatique de la personne qui l’a vécu. Il est en proximité avec la personne. Il peut donc être touché sans être affecté. Parce que ce qui est potentiellement horrible, ce sont les actes : ce qui est fait à l’autre – et non pas les êtres humains eux-mêmes.

S’il n’en est pas distant, le praticien est cependant distinct de la personne qu’il accompagne. Il se met à côté et non pas à la place de l’autre. Fusionner avec l’autre empêcherait la connexion tout autant que se mettre à distance. Il n’y a qu’en étant soi-même et en proximité que l’on peut voir l’autre et, donc, le rencontrer.

La rencontre est génératrice de vie. C’est une ressource.

« Aider ou être thérapeute, ce n’est surtout pas aider quelqu’un à se débarrasser de ce qui le gêne… C’est permettre à autrui d’accéder aux trésors qui sont en lui… C’est respecter ses peines et ses résistances. C’est l’aider à sentir plutôt que lui expliquer. C’est l’accepter comme étant celui qui sait. »

Thierry Tournebise

Indications – Questions

Infos pratiques

Pour qui ?

La maïeusthésie s’adresse à toute personne en faisant la demande.

Adultes, adolescents, enfants, vous êtes tous les bienvenus, dès lors que cette approche vous attire et que vous avez envie d’essayer de votre plein gré.

Pour quoi ?

Je suis disponible pour vous rencontrer au présent, au passé et au futur.

Au présent : pour apprendre à mieux se connaître, se sentir rejoint dans ce que l’on vit, déposer un fardeau, entrer en connexion avec soi-même, découvrir ce qui vous tient réellement à cœur…

Au passé : pour rencontrer toutes celles et ceux que vous avez été et qui attendent d’être entendus, rejoints, que leur vécu soit validé, mesuré, que leur pertinence soit reconnue… Il arrive que, lors de ces rencontres, celui ou celle que vous étiez pointe vers un membre de votre famille, l’un de vos ancêtres, un archétype ou autre symbole. Ensemble, nous pourrons les rencontrer de la même manière, si vous le souhaitez et dans la limite de ce qui est confortable pour vous. Toutes les personnes et/ou tous les symboles qui se présentent sont considérés comme faisant partie de votre psyché et sont accueillis comme tel.

Au futur : pour rencontrer celui ou celle que vous aspirez à devenir (ou que vous avez, à un moment de votre vie, aspiré à devenir), prendre conscience de ce que vous souhaitez être, vivre, réaliser. Laisser se faire les déploiements en attente.

Quand prendre RDV ?

Le bon moment pour recevoir un accompagnement en maïeusthésie, c’est quand cela vous fait envie!

Cela peut être parce que vous avez simplement soif d’un moment de connexion en profondeur.

Sinon, il existe tout un tas de signes pouvant vous indiquer qu’il est temps pour vous de vous offrir cette rencontre avec vous-même. Ce peut-être un inconfort physique sans causes apparentes (toujours consulter son médecin en première intention). Un inconfort psychique, relationnel ou comportemental (idem, toujours consulter votre psychiatre en première intention si vous en avez un). Vous vous apercevez, par exemple, que vos réactions sont disproportionnées par rapport aux événements ou aux paroles entendues. Que vous n’arrivez pas à contrôler vos réactions. Ou, au contraire, vous vous sentez apathique, vous n’avez envie de rien. Vous sentez que votre façon d’agir ne correspond pas à celui ou celle que vous savez être à l’intérieur de vous. Ou alors, vous avez la sensation d’un vide à l’intérieur. Ce sont ici quelques exemples de situations indiquant qu’une part de soi restée en suspens cherche à être réintégrée.

Contact / Tarif

Tél: (0)6.21.05.29.92

E-mail: contact [arobase] isabelle-montigny [point] fr

Mon tarif est de 80€ pour les séances individuelles à distance.

Durée de la séance / Lieu

Un accompagnement en maïeusthésie dure en général 1h30.

L’idée étant d’arrêter la séance à un moment signifiant pour le pratiquant, il peut arriver qu’une séance soit plus courte ou plus longue. C’est pourquoi je réserve toujours un créneau de 2h dans mon agenda pour chaque personne que j’accompagne.

Pour l’instant, les séances se font uniquement à distance, par Skype, Zoom, Google Chat / Hangout ou bien par téléphone si vous préférez.

Liberté pour la personne qui consulte

– Un praticien en maïeusthésie ne vous demandera jamais d’engagement en terme de nombre de séances. Vous êtes et serez toujours libre de ne reprendre rendez-vous que si et quand vous le souhaitez.

– Vous êtes et serez toujours libre de choisir d’être accompagné par le praticien de votre choix et pouvez en changer à votre seule discrétion.

« Croire que l’inconscient est habité par de sombres choses, c’est croire que l’inconscient est rempli par l’événementiel. En réalité, il est rempli de tous ceux que nous étions. »

Thierry Tournebise

Chartes – Références

Valeurs

Charte 1 : vis-à-vis de ceux qui consultent

En tant que praticienne certifiée, j’ai signé la charte ci-dessous :
1/ Laisser le sujet libre de ses choix
1- A chaque moment le sujet doit rester en libre choix du praticien qu’il consulte. Il peut, si cela lui semble juste, consulter plusieurs praticiens, dans la même approche comme dans plusieurs approches différentes.
2- Le rendez-vous suivant une séance ne doit pas être systématique, sauf à la demande du sujet lui-même. Son choix doit être libre en permanence et sa liberté rester inaliénable.
3- Une séance ne constitue jamais un engagement pour des séances suivantes, quelque ait été le nombre de séances précédentes (une seule ou des dizaines)
4- Le praticien se doit de laisser en permanence cette liberté à celui qui vient le consulter, mais sans jamais lui donner le sentiment de « mettre une distance » ou de « l’abandonner ».
2/ Respecter l’accomplissement en cours
1- Le praticien est toujours sensé accompagner le processus d’accomplissement en cours chez le sujet, et non de produire une prétendue aide, venant l’entraver d’une quelconque manière dans la rencontre ou la réalisation de soi.
2- Le praticien ne considère jamais un refus comme une résistance, mais comme l’expression de quelque chose d’important à reconnaître, permettant d’affiner l’accompagnement du sujet vers lui-même.
3- Le praticien ne s’attache à aucune théorie dans laquelle devrait « entrer le sujet ». Il reste dans la souplesse afin de proposer un accompagnement adapté à la réalité de la personne aidée.
3/ Être dans une neutralité chaleureuse et bienveillante
1- Le praticien est sensé ne jamais porter aucun jugement de valeur, ni envers le sujet aidé, ni envers ses proches, quand bien même ceux-ci sont source de tourment.
2- Le praticien est sensé ne jamais inciter à la moindre distance d’avec des proches, qu’il s’agisse de parents, d’enfants, de conjoints, quand bien même ceux-ci sont source de tourment. Même quand une distance physique de sécurité est nécessaire, du fait que ce proche a un comportement dangereux dont il doit répondre juridiquement, tout en respectant la loi, le praticien est sensé ne pas induire de la distance psychologique.
3- Le praticien est sensé n’inciter ni au reproche, ni à la haine, ni au pardon, mais il se doit d’accompagner le sujet vers ce qui se manifeste en lui, vers ce qui lui permet de se constituer, de s’affirmer et de se trouver dans un apaisement susceptible de ne causer aucun tort à qui que ce soit. S’il est évident qu’il ne peut y avoir d’apaisement tant qu’il y a de la haine, l’éradication maladroite et prématurée de celle-ci peut constituer une violence néfaste pour le sujet.

Charte 2 : vis-à-vis des autres praticiens

En tant que praticienne certifiée, j’ai également signé la charte ci-dessous :
1/ A propos de sa compétence
Le praticien a aussi une responsabilité de l’image de la profession vis à vis de ses confrères
1- Un praticien proposant de l’aide en maïeusthésie a reçu une formation lui permettant d’exercer avec les compétences requises. Il a suivi des cours, reçu des séances de thérapie personnelle. Il suit aussi une supervision soutenue au début de son activité de praticien (séances qui peuvent ensuite être plus espacées au fur et à mesure de son expérience).
2- Le praticien, pour s’occuper correctement des sujets qu’il accompagne, est sensé aussi s’occuper de lui-même, concernant son cheminement personnel. Il n’est pas concevable d’aider autrui sans prendre soin de son propre équilibre.
3- Il ne s’agit cependant pas là pour le praticien d’aboutir à une sorte de perfection personnelle, mais simplement d’être en cheminement. Un praticien qui se considérerait comme « ayant tout vu » et « devenu parfait » serait en fait dangereux.
2/ Attitude vis-à-vis des confrères
1- Le praticien est prêt à collaborer avec tout autre praticien de toute autre méthode thérapeutique dans le projet d’une aide psychologique de qualité envers le sujet venu le consulter.
2- Le praticien reste ouvert aux autres approches exercées par ses confrères, même s’il reste circonspect envers les approches dont les principes viennent en opposition avec ceux de la maïeusthésie.
3- Le praticien est sensé ne jamais se positionner comme étant celui qui peut apporter une aide exclusive qui entraverait la possibilité à celui qui le consulte de se faire aider par d’autres confrères, qu’il s’agisse de praticiens en maïeusthésie ou dans toute autre approche.
4- Le praticien reste dans un esprit de recherche permettant d’intégrer d’autres approches et d’enrichir le champ de la maïeusthésie et partagera le fruit de ses avancées avec ses confrères.
3/ Attitude vis-à-vis de la confidentialité
1- Le praticien a un devoir de confidentialité sur le contenu des propos de ceux qui viennent le consulter. Rien de ce qui lui a été confié ne peut être rapporté à qui que ce soit, sauf de façon anonyme, sans qu’on puisse rapprocher cela d’une personne en particulier. Cette confidentialité concerne le fait de ne rien rapporter « de façon non anonyme », à des étrangers, à des membres de la famille, à un conjoint, ou même à un confrère.
2- Nous trouverons une exception à la confidentialité quand il y a accord, de la part de celui qui consulte, pour que son propos soit rapporté nommément, par exemple pour transmettre des informations à un autre praticien qu’il doit consulter.
3- Une autre exception se fera en cas de danger majeur, dans des situations juridiques où la loi ne permet pas la confidentialité, tant par respect de la loi, que par éthique.
4- Les fichiers clientèle, et surtout les dossiers, doivent être sécurisés d’une façon suffisante.

Références professionnelles

Je suis praticienne certifiée en maïeusthésie, certificat que j’ai obtenu auprès de l’école de maïeusthésie, communication & psychothérapie d’Aurélie Blanchet, à Paris.

Compétences annexes:

– Je me forme à et je pratique la Communication Nonviolente depuis de nombreuses années.

– J’ai obtenu un certificat de formation en sophrologie auprès de l’académie de sophrologie caycédienne de Paris.

Entité de médiation désignée

Entité de médiation désignée:

ANM CONSO, 62, rue Tiquetonne, 75002 Paris

www.anm-conso.com

Qu’est-ce que la médiation de la consommation ?

La médiation de la consommation désigne un processus de règlement extrajudiciaire des litiges, par lequel un consommateur et un professionnel tentent de parvenir à un accord pour résoudre à l’amiable un litige qui les oppose, avec l’aide d’un tiers, le médiateur. A défaut d’accord amiable entre les parties, le médiateur leur propose une solution pour régler le litige.

Il s’agit donc d’une alternative à l’action judiciaire souvent longue et coûteuse. Le consommateur garde néanmoins la possibilité de saisir le juge si la médiation n’aboutit pas.

Qui peut saisir le médiateur de la consommation ?

Le processus de médiation de la consommation ne peut être mis en œuvre qu’à l’initiative du consommateur (le professionnel ne peut pas l’initier). Le consommateur ne peut toutefois saisir le médiateur qu’à la  condition d’avoir préalablement fait une démarche par écrit directement auprès du professionnel  concerné ou de son service client pour tenter de résoudre son litige. Si cette démarche n’est pas effectuée, la demande de médiation sera irrecevable.

(Source: https://www.economie.gouv.fr/ )